Alice Miller, abus et maltraitance de l'enfant

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Des bons thérapeutes.
Saturday 18 April 2009

Chère Mme Miller, chère Mme Oriol,

Tout d'abord, merci pour votre courage.

Voici l'objet de mon message: exprimer à Mme Miller un encouragement à ma façon, tout en la remerciant.

Je ressens parfois dans vos propos un certain pessimisme quant à la réception de vos découvertes, notamment chez les thérapeutes.

Pour ma part, je pense sincèrement avoir été quelqu'un de chanceux : c'est ma thérapeute qui m'a fait connaître votre oeuvre, et surtout me l'a "transmise" à travers sa pratique.

Je suis convaincu que le travail que vous faîtes, qui est celui d'une pionnière, commence à porter ses fruits; qu'il est aujourd'hui relayé par de plus en plus de psychologues.

Et je m'en réjouis.

(Pour ce qui est des psychanalystes, bien sûr, ça reste une autre paire de manches.)

Bien à vous

Réponse de Brigitte :

Vous avez raison de dire que vous avez été chanceux de rencontrer une thérapeute qui n’a pas eu peur de vous accompagner totalement vers la vérité. Cela reste encore rare car même si le thérapeute semble empathique, compréhensif, indigné au début de la thérapie, il peut la faire aboutir en nous accompagnant vers la compréhension des parents, le pardon ou la spiritualité. On peut aussi nous mettre dans la confusion avec le sentiment de haine qu’il faut chasser absolument de sa vie pour ne pas être ravagé ou dépendant de lui, voire même de le remplacer par des pensées d’amour pour l’autre. Malheureusement, il existe encore beaucoup de méthodes et de convictions utilisées pour continuer à protéger ceux qui nous ont fait mal. Belle vie à vous dans votre nouvelle liberté. BO


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